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Des forêts pour l'avenir
Les critères et les
indicateurs du Processus de Montréal
Décembre 1999
Table
des matières

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Les
forêts - Élément indispensable à
une économie saine et à un environnement sain
Les forêts sont l'habitat
de 70 % des animaux et des plantes terrestres de la planète
et elles nous fournissent des biens essentiels, comme du bois,
des médicaments, de la nourriture, de l'eau et des
emplois. Les forêts contribuent par ailleurs à
assainir l'air que nous respirons et, en absorbant du dioxyde
de carbone, elles réduisent la concentration de gaz
à effet de serre dans l'atmosphère. Elles aident
à filtrer la pollution de nos lacs et cours d'eau et
sont une protection contre les inondations, les glissements
de terrain et l'érosion. Les forêts sont des
ressources renouvelables et des écosystèmes
dotés d'une grande richesse et de beaucoup de résistance
qui, à la condition d'être aménagés
de manière durable, peuvent fournir à la société
des biens et services, conserver la biodiversité et
stabiliser l'environnement pour les générations
futures.
Au
Sommet de la Terre de Rio en 1992, les dirigeants de la planète
ont reconnu l'importance des forêts pour le développement
durable en adoptant la Déclaration de principes relatifs
aux forêts et Action 21, qui est le plan d'action international
pour l'aménagement durable. Les gouvernements et les
organisations non gouvernementales n'ont pas tardé
à reconnaître le besoin urgent de s'entendre
sur ce que signifie l'aménagement forestier durable
(AFD) et sur la façon d'y parvenir.
Depuis Rio,
plusieurs initiatives ont été lancées
à l'échelle nationale et internationale afin
de mieux cerner et de mesurer les progrès réalisés
dans le cadre de l'AFD. Les plus complètes de ces initiatives
et sans doute les plus lourdes de conséquences sont
les initiatives régionales et internationales sur les
critères et indicateurs (C et I) de l'AFD qui intéressent
aujourd'hui plus d'une centaine de pays. Les critères
sont des catégories de valeurs forestières que
nous tenons à préserver alors que les indicateurs
sont les éléments mesurables de ces critères.
Jamais de toute l'histoire, autant de pays ayant des forêts
et des conditions aussi diversifiées se sont ralliés
autour d'une seule démarche visant à évaluer
la dynamique de l'état des forêts et de leur
aménagement.
Sur l'ensemble
des initiatives de C et I, le Processus de Montréal
est la plus vaste sur le plan géographique, puisqu'elle
englobe la plupart des forêts tempérées
et boréales de la planète. Parmi les initiatives
de même nature, mentionnons la Conférence ministérielle
pour la protection des forêts en Europe, la Proposition
de Tarapoto concernant les critères et indicateurs
relatifs à la gestion écologiquement viable
des forêts amazoniennes, les initiatives régionales
sur l'Amérique centrale, le Proche-Orient et la zone
aride d'Afrique, ainsi que l'Organisation internationale des
bois tropicaux, dont les travaux sur les critères et
les indicateurs relatifs à l'aménagement durable
des forêts tropicales ont débuté dès
1990.

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Le
Processus de Montréal - Évaluation de l'état
de nos forêts tempérées et boréales
En
septembre 1993, la Conférence sur la sécurité
et la coopération en Europe (CSCE) a parrainé
un colloque international à Montréal, au Canada,
sur l'aménagement durable de la forêt boréale
et de la forêt tempérée, lequel était
particulièrement axé sur l'élaboration
de critères et d'indicateurs pour l'évaluation
de ces forêts. À l'issue de ce colloque, le Canada
a réuni des pays d'Amérique du Nord et du Sud,
d'Asie et des pays riverains du Pacifique afin d'élaborer
des critères et des indicateurs au sujet des forêts
non tropicales et, en juin 1994, il a lancé l'initiative
qui est aujourd'hui connue sous l'appellation de Processus
de Montréal. Les pays européens ont décidé
de travailler comme région dans le cadre du Processus
forestier paneuropéen qui s'inscrit à la suite
de la Conférence ministérielle sur la protection
des forêts en Europe.
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des matières | Début
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Pays membres
du Processus de Montréal
Douze pays sur cinq continents
Argentine, Australie, Canada,
Chili, Chine, Japon, République de Corée, Mexique,
Nouvelle-Zélande, Fédération de Russie1,
États-Unis d'Amérique et Uruguay
| Les
pays participants représentents |
| 90% |
des
forêts tempérées et des forêts
boréales de la planète (ainsi que des régions
de forêts tropicales) |
| 60% |
de
toutes les forêts du globe |
| 35% |
de
la population mondiale |
| 45% |
du
commerce mondial du bois et des produits du bois |
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des matières | Début
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La
Déclaration de Santiago - Une promesse d'action
En février 1995, les
pays du Processus de Montréal réunis à
Santiago, au Chili, ont publié une déclaration
contenant un ensemble détaillé de 7 critères
de niveau national et de 67 indicateurs visant à orienter
les décideurs, les aménagistes forestiers et
le public au chapitre de la conservation et de l'aménagement
durable des forêts tempérées et des forêts
boréales. La Déclaration de Santiago est une
étape importante dans la mise en oeuvre des principes
de l'AFD avalisés à Rio.
Les
C et I du Processus de Montréal doivent être
appliqués à l'échelle nationale à
toutes les forêts d'un pays, quel que soit le régime
foncier. Ils considèrent l'AFD dans une optique globale
et tiennent compte de tous les biens, des valeurs et des services
de la forêt. En avalisant ces C et I, chaque pays participant
s'est engagé à assurer l'aménagement
durable de toutes ses forêts.
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des matières | Début
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Critères
du Processus de Montréal
- Maintien de la diversité
biologique
- Préservation de
la capacité de production des écosystèmes
forestiers
- Maintien de la santé
et de la vitalité des écosystèmes forestiers
- Conservation et maintien
des ressources pédologiques et hydriques
- Maintien de la contribution
des forêts aux cycles planétaires du carbone
- Maintien et accroissement
des avantages socio- économiques à long terme
pour répondre aux besoins de la société
- Cadre juridique, institutionnel
et économique pour la conservation et l'aménagement
durable des forêts
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des matières | Début
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Critères
et indicateurs - Caractérisation des éléments
essentiels de l'AFD
Les critères et les
indicateurs caractérisent les éléments
essentiels de l'AFD et servent de cadre pour tenter de répondre
à cette question fondamentale : « À quoi
tient l'importance de nos forêts? » Ils considèrent
les forêts comme des écosystèmes qui procurent
un éventail vaste, complexe et dynamique d'avantages
et de services environnementaux et socio-économiques.
Les instruments de surveillance et d'évaluation des
tendances nationales relatives à l'état et à
l'aménagement des forêts, les C et I procurent
des données essentielles à la formulation de
politiques qui favorisent l'AFD.
Les
sept critères du Processus de Montréal visent
des fonctions et des attributs vitaux (biodiversité,
productivité, santé des forêts, cycle
du carbone et protection des sols et de l'eau), des avantages
socio-économiques (bois d'oeuvre, loisirs et valeurs
culturelles) ainsi que les lois et règlements qui forment
le cadre de la politique forestière.
Les indicateurs
du Processus de Montréal servent à évaluer
ou à décrire les critères. Par exemple,
« la superficie par type de forêt par rapport
à la superficie totale » et « le nombre
d'espèces tributaires de la forêt » sont
des indicateurs de la diversité biologique (critère
1); « les terrains forestiers se prêtant à
la production de bois » et « le matériel
sur pied total » sont des indicateurs de la capacité
de production des écosystèmes forestiers (critère
2). De nombreux indicateurs sont d'ordre quantitatif, comme
le pourcentage de couverture forestière d'un pays.
D'autres sont qualitatifs ou descriptifs, comme les indicateurs
qui ont un rapport avec la planification des forêts,
la participation du public et les politiques d'investissement
ou d'imposition. Tous les indicateurs fournissent des données
sur l'état actuel des forêts et, avec le temps,
ils indiquent l'orientation de l'évolution des forêts.
Ensemble, les
7 critères et les 67 indicateurs du Processus de Montréal
traduisent l'approche de l'aménagement des forêts
en tant qu'écosystèmes et le besoin de servir
la communauté humaine. Ils apportent une rigueur et
une ampleur renouvelées à l'aménagement
des forêts ainsi qu'à la planification des rapports,
à la surveillance et à l'élaboration
des politiques. Les C et I du Processus de Montréal
ne sont pas immuables; ils seront constamment revus et peaufinés
pour refléter les résultats des nouvelles recherches,
les progrès technologiques et la capacité accrue
de mesurer les indicateurs.
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des matières | Début
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Progrès
à ce jour - Premier rapport préliminaire et
autres jalons
Après
avoir avalisé la Déclaration de Santiago, les
pays du Processus de Montréal ont préparé
un premier rapport préliminaire sur les efforts déployés
pour recueillir des données sur les C et I. Ils ont
également créé un Comité consultatif
technique chargé de fournir des conseils sur les problèmes
d'ordre technique et scientifique. Ce rapport a été
établi à partir des rapports nationaux des pays
membres et a été présenté au 11e
Congrès forestier mondial en octobre 1997. Ces premiers
rapports nationaux fournissent des renseignements élémentaires
et comblent les lacunes des données disponibles sur
chaque indicateur. Les futurs rapports nationaux et sur le
Processus de Montréal devront reposer sur l'amélioration
des évaluations nationales des forêts et brosser
un tableau plus détaillé de l'état des
forêts dans les pays du Processus de Montréal.
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des matières | Début
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Grands jalons
du Processus de Montréal
Juin
1992
Plusieurs pays participant au Sommet de la Terre à
Rio, au Brésil, s'entendent sur une déclaration
de principes relatifs aux forêts et Action 21.
Septembre
1993
Plus de 60 pays assistent à la Conférence
sur la sécurité et la coopération
en Europe (CSCE), colloque organisé sur les forêts
tempérées et les forêts boréales
à Montréal, au Canada.
Juin
1994
Le Groupe de travail sur le Processus de Montréal
lance à Genève, en Suisse, l'élaboration
des C et I sur les forêts tempérées
et les forêts boréales.
Février
1995
Les pays du Processus de Montréal avalisent la
Déclaration de Santiago et s'engagent à
utiliser les C et I élaborés comme outils
d'évaluation et de surveillance à l'échelle
nationale.
Juin
1996
Les pays du Processus de Montréal créent
un Comité consultatif technique et conviennent
de préparer un premier rapport préliminaire
conjoint d'ici octobre 1997.
Février
1997
Le Processus de Montréal publie un rapport d'étape
qu'il distribue à la 4e Session du Groupe d'experts
intergouvernemental sur les forêts de l'ONU à
New York, aux États-Unis.
Octobre
1997
Le Processus de Montréal publie son premier rapport
préliminaire et le présente au 11e Congrès
forestier mondial à Antalya, en Turquie.
Décembre
1999
Les pays du Processus de Montréal publient «
Des forêts pour l'avenir », brochure qui décrit
le but et les objectifs du Processus de Montréal.
Avril
2000
Les pays du Processus de Montréal publient leur
rapport de l'an 2000 : « Progrès et innovation
dans la mise en oeuvre des critères et indicateurs
visant la conservation et l'aménagement durable
des forêts tempérées et des forêts
boréales ».
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des matières | Début
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Critères
et indicateurs - Instruments d'évaluation des progrès
nationaux faciles à utiliser
L'examen des rapports nationaux
périodiques sur les divers indicateurs aidera le public
et les décideurs des pays du Processus de Montréal
à mieux comprendre la situation actuelle et la dynamique
de pratiquement tous les paramètres des forêts.
Avec le temps, ces rapports illustreront les changements et
les aboutissements de l'aménagement des forêts.
Ces
rapports, qui sont déjà publiés par les
pays membres du Processus de Montréal, pourront comporter
des données sur les indicateurs comme le pourcentage
de couverture forestière par type de forêt, la
superficie de forêt consumée par les feux de
friche, les emplois dans le secteur forestier et les populations
d'espèces fauniques menacées (ou qui l'étaient
jadis).
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des matières | Début
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Défis
futurs - Établissement de partenariats pour améliorer
l'aménagement des forêts
Outre les gouvernements, le
Processus de Montréal fait intervenir des écologistes,
l'industrie forestière et d'autres protagonistes dans
l'élaboration des C et I nationaux et, dans certains
cas, la préparation des premiers rapports nationaux.
Le Processus de Montréal se tient en rapport étroit
avec les autres initiatives internationales qui utilisent
les C et I pour évaluer l'état des forêts
de la planète, et il continuera de le faire.

La préparation
des premiers rapports préliminaires a révélé
des lacunes au niveau des données existantes. Elle
a également révélé qu'il existe
de nombreux renseignements utiles à l'intérieur
comme à l'extérieur du secteur forestier et
qui, à cause de contraintes de temps, n'ont pas pu
être insérés dans les premiers rapports
nationaux. Ces données pourront être incorporées
dans les futurs rapports nationaux ainsi que dans le premier
rapport sur le Processus de Montréal qui doit être
publié en 2003. Tandis que les pays s'emploient à
recueillir des données et à surveiller et à
rendre compte des indicateurs de manière plus détaillée,
il faudra à tout prix s'assurer la participation active
de tout l'éventail des parties intéressées.
Les Autochtones, les collectivités locales, les propriétaires
de boisés privés, le secteur privé, le
milieu universitaire et d'autres pourront aider à fournir
les données nécessaires à une telle évaluation.
Ils pourront également prendre des décisions
sur l'affectation des terrains forestiers, et ils ont à
coeur les politiques qui touchent l'aménagement des
forêts et sur lesquelles ils peuvent exercer une influence.
Tandis que
les données forestières révélatrices
des tendances nationales de chaque pays du Processus de Montréal
deviennent disponibles grâce à l'application
des C et I, la difficulté consistera à interpréter
les tendances par rapport à l'aménagement forestier
durable et à y apporter des changements, s'il y a lieu.
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des matières | Début
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L'Aperçu
- Comment influer sur les décisions relatives à
la politique forestière
Pour que l'AFD produise des
résultats utiles, il faut que les gouvernements et
d'autres propriétaires de forêts prennent un
engagement à long terme. Les forêts sont des
écosystèmes complexes et dynamiques et seul
l'étoffement des connaissances et de l'expérience
aboutira à une façon plus efficace de les évaluer
et de les aménager.

La mise en
oeuvre des C et I du Processus de Montréal est aujourd'hui
une priorité pour les pays membres. Leur surveillance
suivie fournira les renseignements nécessaires à
l'évaluation des tendances nationales au niveau de
l'état des forêts et à la prise de décisions
stratégiques nécessaires pour que les pays se
lancent dans l'aménagement durable de leurs forêts.
Les travaux relatifs aux C et I exigent de s'adapter constamment
à de nouvelles données et expériences,
au renforcement des capacités et à l'évolution
des besoins de la société. À l'aube du
nouveau millénaire, les C et I du Processus de Montréal
se présentent comme une innovation majeure dans l'aménagement
forestier.
La décision
d'appliquer les C et I traduit la reconnaissance implicite
de leur valeur et de leur utilité pour mesurer les
progrès; en fin de compte, ils ne seront utiles que
si les pays s'engagent à les utiliser pour apporter
les changements nécessaires à leur politique
nationale afin de réagir aux tendances des indicateurs.
La contribution véritable des C et I à la protection
et à l'aménagement des forêts du monde
sera donc déterminée par les citoyens et les
décideurs de chaque pays.
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des matières | Début
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Personnes-ressources
:
Le Groupe
de travail sur le Processus de Montréal bénéficie
de l'appui d'un bureau de liaison qui a son siège
au Canada.
- Mme Kathryn Buchanan,
R.P. F.
Bureau de liaison du Processus de Montréal
Tél. : 1 613 947 9061
Téléc. : 1 613 947 9038
kbuchana@nrcan.gc.ca
Pour plus
de précisions sur les personnes-ressources des différents
pays, veuillez vous adresser au bureau de liaison ou visiter
le site Web du Processus de Montréal (http://www.mpci.org).
- Argentine
Directeur
Direction de Forestación
Buenos Aires
Téléc. : 54 11 4349 2102
Secretaría de Agricultura, Ganadería, Pesca
y Alimentacion
03 Buenos Aires
Téléc. : 54 11 4349 2103
- Australie
Secrétaire adjoint
Direction des industries forestières, ministère
de l'Agriculture, des Pêches et des Forêts
Canberra
Téléc. : 61 2 6272 4875
http://www.affa.gov.au
- Canada
Politique, planification et affaires internationales, Service
canadien des forêts, Ressources naturelles Canada
Ottawa
Téléc. : 1 613 947 9038
http://nrcan-rncan.gc.ca/cfs-scf/index_f.html
- Chili
Corporacion Nacional Forestal (CONAF)
Santiago
Téléc. : 56 2 671 5881
http://www.conaf.cl
- Chine
Ministère de la Coopération internationale,
Administration d'état des forêts
Beijing
Téléc. : 86 10 6421 3184
Académie chinoise de foresterie
Beijing
Téléc. : 86 10 6287 2015
- Japon
Office de coopération internationale, ministère
de l'Agriculture, des Forêts et des Pêches
Tokyo
Téléc. : 81 3 3593 9565
- République de
Corée
Directeur, Division de la coopération internationale,
Service coréen des forêts
Daejon
Téléc. : 82 42 481 4009
http://www.foa.go.kr
- Mexique
SEMARNAP
Mexico
Téléc. : 52 5 554 3599 (658 3356)
http://www.semarnap.gob.mx/
INIFAP
Mexique
Téléc. : 52 5 554 3599 / 658 3556
- Nouvelle-Zélande
Office des politiques forestières internationales,
ministère de l'Agriculture et des Forêts
Wellington
Téléc. : 64 4 498 9891
http://www.maf.govt.nz
- Fédération
de Russie
Ministère de la Coopération internationale,
Service fédéral des forêts de Russie
Moscou
Téléc. : 7 095 953 0950
- États-Unis d'Amérique
Directeur adjoint des Politiques,
Bureau des programmes internationaux, Service des forêts
de l'USDA
Washington, DC
Téléc. : 1 202 273 4750
http://www.fs.fed.us/
- Uruguay
Division Forestal
Montevideo
Téléc. : 598 2 401 9706
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